Accueil Races de chien Chiens japonais : 12 races et 9 000 ans d’histoire

Chiens japonais : 12 races et 9 000 ans d’histoire

Chiens japonais les 12 races à connaître

Au pays du Soleil levant, les chiens occupent une place à part. Vénérés depuis des siècles, certains figurent même au registre des « Monuments naturels » du Japon, au même titre qu’un temple ou un paysage sacré. Du Shiba Inu malicieux au massif Tosa Inu, ces races captivent par leur silhouette unique et leur tempérament primitif. Tour d’horizon des 12 races de chiens japonais qui méritent d’être connues :

  • Les 6 races primitives Nihon Ken, gardiennes des traditions ancestrales.
  • Les chiens japonais de compagnie et d’agrément, aux origines impériales.
  • Les colosses et les races rares, du Tosa au rarissime Husky de Sakhaline.

L’histoire des chiens japonais : des origines au statut de trésor national

L’histoire des chiens japonais remonte à plusieurs millénaires. Des fouilles archéologiques attestent leur présence dès l’époque Jōmon, il y a plus de 9 000 ans. Ces chiens de type primitif accompagnent alors les chasseurs dans la traque du sanglier et du cerf. Leurs descendants se spécialiseront plus tard dans la chasse à l’ours brun, dans les régions montagneuses isolées de l’archipel.

L’insularité du Japon préserve ces lignées des croisements extérieurs. Les chiens originaires du Japon partagent ainsi des traits morphologiques très reconnaissables : double pelage dense résistant au froid, oreilles triangulaires dressées, queue enroulée sur le dos, regard en amande. Le tempérament suit la même cohérence : forte indépendance, loyauté absolue envers le maître, instinct de chasse aiguisé.

L’arrivée massive des chiens occidentaux à la fin du 19e siècle menace pourtant la pureté des lignées. Face à cette dérive, le Dr Saito fonde en 1928 le Nihon Ken Hozonkai (NIPPO), la société de préservation des chiens japonais qui reste aujourd’hui encore la gardienne officielle des standards. Entre 1931 et 1937, six races obtiennent le statut de « Monument naturel ». La Seconde Guerre mondiale les décime malgré tout, sauvées de justesse par quelques éleveurs passionnés dans les villages reculés.

Le saviez-vous ?

« Inu » et « Ken » signifient tous deux chien en japonais : le premier est la prononciation japonaise courante, le second est traditionnellement utilisé dans les noms de races. Les six races classées Monument naturel forment officiellement le groupe des « Nihon Ken ».

Les 6 races primitives Nihon Ken, classées trésors nationaux du Japon

Ces six races partagent une morphologie de type spitz primitif et un caractère bien trempé. Toutes ont chassé en milieu montagneux et bénéficient d’un statut patrimonial protégé au Japon. Profondément loyales mais indépendantes, elles demandent un maître patient et cohérent. Une socialisation précoce reste indispensable pour qu’elles acceptent les inconnus sereinement.

1. Le Shiba Inu, le petit renard japonais

Shiba Inu roux se tenant debout de profil sur une pelouse verte

Devenu star des réseaux sociaux, le Shiba Inu reste avant tout un petit chasseur de montagne dont les ancêtres traquaient le gibier il y a 2 000 ans. Sauvé in extremis de croisements abusifs au début du 20e siècle, son standard se fixe en 1934 et la race obtient le statut de Monument naturel en décembre 1936. Il représente aujourd’hui à lui seul 80 % des chiens de race japonaise élevés au Japon.

Petit format avec ses 35 à 41 cm au garrot pour 8 à 10 kg, il évoque un renard miniature. Sa robe se décline en roux, sésame ou plus rarement en noir et feu.

Indépendant, propre, peu aboyeur, le Shiba s’attache à sa famille tout en gardant ses distances avec les inconnus. Son caractère affirmé demande une éducation attentive et une bonne dose de patience. Espérance de vie : 12 à 15 ans, avec une vigilance sur les allergies cutanées, la luxation de la rotule et l’atrophie progressive de la rétine.

2. L’Akita Inu, la fierté nationale du Japon

Akita Inu roux et blanc se tenant debout sur de l'herbe, posant devant une palissade en bois foncé

Descendant du Matagi-Inu de la province d’Akita, ce chien japonais sert dès le 17e siècle à la garde et à la chasse au gros gibier. L’histoire d’Hachi-Ko, qui attendit son maître à la gare de Shibuya pendant près de dix ans après sa mort, scelle sa réputation de fidélité hors du commun.

Classé Monument naturel en 1931, il impressionne par son gabarit : 58 à 70 cm au garrot pour 27 à 50 kg selon le sexe, allure noble et masque facial bien marqué. Sa robe se décline en roux fauve, sésame, bringé ou blanc pur.

Sous l’apparence de peluche se cache un chien calme, silencieux et fier, qui observe beaucoup et défend les siens avec un instinct de garde naturel. Face à un autre mâle, il se hérisse vite s’il a été mal socialisé avec ses congénères : la race convient mieux à un maître déjà aguerri. Longévité de 11 à 15 ans, avec une vigilance sur la dysplasie de la hanche, l’hypothyroïdie et la dilatation-torsion d’estomac.

Important

L’Akita Inu se distingue de l’Akita Américain, plus massif, au masque souvent noir et aux couleurs plus variées. Les deux races, séparées officiellement en 1999 par la FCI, ont des standards bien distincts.

3. L’Hokkaido Ken, le chasseur d’ours

Hokkaido Ken au pelage blanc marchant de profil sur une pelouse verte, la gueule ouverte

Surnommé Aïnou, l’Hokkaido Ken doit son nom au peuple aborigène qui l’introduisit sur l’île d’Hokkaido il y a plusieurs millénaires. Considéré comme la plus primitive des races de chien japonais, il chassait l’ours brun dans les forêts enneigées du Nord, une réputation de courage qui en fait une légende vivante.

Monument naturel depuis 1937, il mesure 46 à 52 cm au garrot pour 20 à 30 kg. Sa silhouette compacte et musclée trahit un athlète né, et son regard intense, fait de petits yeux triangulaires, signe la race autant que sa robe déclinée en bringé, rouge, sésame, noir ou blanc.

Courageux, protecteur, viscéralement attaché à son maître, l’Hokkaido déteste la solitude. Son énergie réclame des sorties soutenues en terrain varié et un maître présent et sportif. Adapté aux climats rudes, il vit 11 à 13 ans avec peu de pathologies récurrentes, hormis quelques cas de luxation rotulienne.

4. Le Kishu Ken, le chasseur silencieux

Kishu Ken à la robe blanche immaculée se tenant debout de profil sur un fond blanc

Originaire des montagnes du Kishu, dans la péninsule de Kii au sud d’Osaka, le Kishu Ken chassait autrefois le cerf et aujourd’hui le sanglier. Très populaire au Japon, il reste rare ailleurs, et sa reconnaissance comme Monument naturel date de 1934, l’une des premières parmi les Nihon Ken.

De taille moyenne (43 à 55 cm au garrot, 14 à 27 kg), il affiche une allure droite et un port de tête fier. La robe blanche domine aujourd’hui dans la majorité des élevages, mais les robes sésame, bringées ou rouges restent au standard.

Discret et silencieux par excellence, le Kishu n’aboie jamais à mauvais escient, une qualité qui en fait un excellent gardien. Fidèle et calme, attaché à son maître sans être très démonstratif, il fait un compagnon discret mais d’une rare profondeur. Sa santé robuste compte peu de prédispositions documentées et une longévité moyenne de 11 à 13 ans.

5. Le Shikoku Ken, l’allure de petit loup

Shikoku Ken à la robe sésame courant de face dans un terrain dégagé

Le Shikoku Ken, aussi appelé Kochi Ken, vient des montagnes escarpées de la région de Kochi. Trois variétés cohabitaient autrefois : Awa, Hata et Hongawa, cette dernière ayant préservé les lignées les plus pures grâce à son isolement. Chasseur émérite de sanglier, il obtient le statut de Monument naturel en 1937.

De taille moyenne (46 à 55 cm au garrot, 16 à 25 kg), son masque facial bien dessiné lui donne parfois des airs de petit loup. Sa robe se décline uniquement en sésame, sésame noir ou sésame rouge, un nuancier exclusif à la race.

Agile, endurant, vif, le Shikoku reste avant tout un chasseur au Japon. Son énergie débordante et son instinct prédateur excluent les débutants : il s’épanouit auprès d’un maître sportif qui partage ses longues sorties. Espérance de vie de 10 à 13 ans, avec quelques cas rapportés d’allergies et de dysplasie de la hanche.

6. Le Kai Ken, le chien tigre

Kai Ken au pelage bringé noir et roux se tenant debout de profil sur un fond blanc

Surnommé « Tora Inu », le chien tigre, le Kai Ken doit son sobriquet à sa robe bringée unique parmi les chiens japonais. Originaire du district de Kai, dans une région autrefois isolée, il figure parmi les races les plus anciennes de l’archipel et obtient le statut de Trésor national en 1934.

Chien de taille moyenne (45 à 56 cm au garrot, 14 à 27 kg) à la construction athlétique, il se révèle un grimpeur émérite capable de poursuivre une proie sur des pentes abruptes. Sa robe se décline uniquement en bringé noir ou bringé rouge, une signature qu’aucune autre race japonaise ne partage.

Indépendant, fidèle, vigilant, le Kai allie un instinct de gardien naturel à une affection profonde envers les siens. Ses aptitudes naturelles à l’apprentissage en font l’un des Nihon Ken les plus accessibles. La race compte parmi les plus robustes du groupe : 12 à 15 ans d’espérance de vie et peu de prédispositions héréditaires connues.

Les chiens japonais de salon et de compagnie

À côté des Nihon Ken primitifs, le Japon a développé d’autres races plus orientées vers la vie de cour ou de salon. Trois représentants se détachent : un petit chien blanc à l’allure de renard, un noble compagnon des dames de la haute société, et un terrier vif et joueur.

7. Le Spitz Japonais, le renard blanc

Spitz Japonais au pelage blanc très fourni assis sur une pelouse verte dans un parc

La théorie la plus solide rattache le Spitz Japonais au grand Spitz Allemand, introduit au Japon vers 1920 et affiné par les éleveurs locaux. La race fait sa première apparition en exposition à Tokyo en 1921, et obtient la reconnaissance FCI en 1964.

Petit chien japonais de 30 à 38 cm au garrot pour 5 à 10 kg, il évoque un petit renard blanc. Sa robe entièrement blanche et son poil long, écarté du corps, lui donnent cet aspect cotonneux si caractéristique.

Joyeux, vif, profondément attaché aux siens, le Spitz Japonais alerte à la moindre intrusion sans tomber dans l’aboiement excessif. Sociable avec les enfants comme avec ses congénères, il accepte la vie en appartement à condition d’être stimulé. Son éducation se révèle simple, ce qui en fait un excellent premier chien. Sa rusticité lui assure 12 à 14 ans d’espérance de vie, avec une vigilance sur la luxation rotulienne et, plus rarement, sur quelques problèmes oculaires.

8. L’Épagneul Japonais, le compagnon des empereurs

Épagneul japonais à la robe noire et blanche couché de profil sur un fond blanc

Aussi appelé Chin, l’Épagneul Japonais figure parmi les plus anciens chiens de compagnie de l’archipel. Originaire de Chine, il aurait été offert par les souverains coréens à l’empereur Kōnin en 732, devenant rapidement le favori du palais impérial avant de gagner l’Angleterre au 17e siècle pour séduire l’aristocratie britannique.

L’un des plus petits chiens japonais, il mesure 23 à 25 cm au garrot pour 3 à 6 kg. Son museau court (race brachycéphale) et ses grands yeux ronds expressifs le rendent immédiatement reconnaissable. Sa robe blanche se tache de noir ou de roux fauve, et son poil long et soyeux dessine de jolies franges sur les oreilles, les pattes et la queue.

Doux, gai, parfois espiègle, ce petit chien craquant charme par son intelligence vive et reste méfiant envers les étrangers sans agressivité. Son éducation se révèle simple à condition de bannir toute brutalité : ce petit sensible apprend dans la confiance. Son museau plat appelle une vigilance particulière : limitez les efforts par forte chaleur et surveillez ronflements et difficultés respiratoires. Les yeux légèrement saillants demandent un nettoyage régulier pour prévenir les ulcères cornéens. Longévité de 12 à 14 ans.

9. Le Terrier Japonais, le ratier élégant

Terrier Japonais à la tête noire et au corps blanc se tenant debout de profil dans une zone herbeuse
Paweł Gąsiorski, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons

Le Terrier Japonais naît au 17e siècle de croisements entre le Fox-Terrier à poil lisse importé des Pays-Bas à Nagasaki, le Toy Terrier anglais noir et feu, l’English White Terrier aujourd’hui disparu, et des petits chiens d’arrêt autochtones. Il séduit vite les dames de la haute société, et son standard se fixe en 1930.

Petit gabarit (30 à 33 cm au garrot, jusqu’à 6 kg) à la silhouette élancée, il se distingue par un poil extrêmement court, lisse et brillant qui plaque sur le corps comme un velours. Sa robe tricolore typique mêle une tête noire ou feu à un corps blanc taché.

Vif, joyeux, joueur, le Terrier Japonais incarne le compagnon de jeu idéal pour les enfants. Profondément attaché à son maître, doué d’une intelligence rapide, il apprend très facilement et s’adapte à la vie en appartement à condition de sortir plusieurs fois par jour. Sa réserve naturelle envers les inconnus en fait un petit gardien attentif. Son poil ras, exception parmi les chiens japonais, le rend sensible au froid et à l’humidité : prévoyez un manteau pour l’hiver. Peau fine à surveiller pour les allergies, longévité moyenne de 12 à 14 ans.

Les colosses et les légendes : races rares et spécifiques

Trois races japonaises sortent du cadre classique : un géant à l’histoire de combattant, un hybride confidentiel à découvrir, et un chien de traîneau quasi disparu, héros d’une expédition polaire célèbre.

10. Le Tosa Inu, le géant du Japon

Tosa Inu se tenant debout de profil dans un jardin

Les racines du Tosa Inu remontent au 14e siècle dans la région de Tosa, sur l’île de Shikoku, terreau d’une longue tradition de combats canins. À partir de la fin du 19e siècle et jusque dans les années 1920, les éleveurs locaux croisent les chiens autochtones avec plusieurs races occidentales : Bulldog, Mastiff, Braque Allemand, Saint-Bernard, Bull Terrier puis Dogue Allemand, pour créer un chien de combat puissant et résistant.

Plus gros des chiens japonais, il mesure 55 à 80 cm au garrot et pèse facilement 40 à 90 kg selon les lignées japonaises ou occidentales. Sa silhouette de molosse pur jus, avec sa tête massive et sa mâchoire impressionnante, en impose au premier regard. Son poil court et dense se décline en rouge, fauve, abricot, noir ou bringé.

Sous cette apparence intimidante se cache un chien étonnamment calme et patient, très attaché à sa famille et dissuasif envers les intrus sans jamais se montrer agressif sans raison. Son éducation demande une cohérence à toute épreuve, du sang-froid et une socialisation très précoce : un chien réservé à des maîtres expérimentés. La santé présente quelques fragilités classiques des grands chiens : dysplasie de la hanche, dilatation-torsion d’estomac, espérance de vie limitée à 10-12 ans.

Attention

En France, le Tosa Inu relève de la législation sur les chiens dangereux. Inscrit au LOF, il appartient à la catégorie 2 ; sans pedigree, il bascule en catégorie 1, dont l’acquisition est d’ailleurs interdite depuis 1999. Muselière et laisse obligatoires dans les lieux publics, permis de détention, formation du maître, évaluation comportementale du chien et assurance spécifique sont exigés.

11. Le Sanshu, le docile méconnu

Race confidentielle, le Sanshu naît au début du 20e siècle dans la région d’Aichi. Les éleveurs cherchent alors à créer un chien de compagnie au tempérament docile en croisant des chiens japonais autochtones avec des Chow-Chow venus de Chine, et selon certaines sources avec des Spitz Allemands.

Le saviez-vous ?

Le Sanshu est si confidentiel hors du Japon qu’aucune photographie libre de droits n’existe à ce jour sur les banques d’images occidentales. Pour l’apercevoir, il faut chercher du côté des blogs cynophiles japonais ou du hashtag #三州犬 sur les réseaux sociaux nippons.

Le Sanshu reste peu répandu hors de l’archipel et n’est pas reconnu par la Fédération Cynologique Internationale. De taille moyenne (35 à 46 cm au garrot, 12 à 25 kg), il affiche une silhouette classique de type spitz. Sa robe se décline en fauve, sable, rouge ou parfois bringée.

Très docile pour un chien japonais, sociable avec ses congénères, équilibré avec les enfants, peu aboyeur : le Sanshu est sans doute le plus accessible aux débutants parmi les races nipponnes. Son éducation se révèle simple grâce à un esprit coopératif rare dans le groupe. Le Sanshu affiche une rusticité solide et une longévité de 12 à 15 ans. Sa rareté explique un prix d’achat souvent élevé chez les quelques éleveurs sérieux, presque tous basés au Japon.

12. Le Husky de Sakhaline, le héros polaire

La dépouille naturalisée de Jiro, un célèbre Husky de Sakhaline ayant survécu en Antarctique, exposée dans un musée au Japon
Jiro, l’un des deux survivants de l’expédition de 1958, conservé au Musée national de la nature et des sciences de Tokyo. (Crédit : 武藏, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons)

Aussi appelé Karafuto Ken, le Husky de Sakhaline reste le seul chien de traîneau originaire du Japon. Identifié au 20e siècle, il vient de l’île de Sakhaline et servait aux peuples Nivkhs et Aïnous pour tirer les traîneaux, chasser et garder les villages. Sa célébrité internationale doit beaucoup à l’expédition japonaise en Antarctique de 1958 : abandonnés à la station Showa, deux des quinze chiens, Taro et Jiro, survivent onze mois seuls avant d’être retrouvés vivants.

Aujourd’hui, la race est considérée au bord de l’extinction totale. Le dernier grand éleveur de Sakhaline est décédé en 2012. Certains cynophiles la jugent éteinte à l’état pur, et la race ne survit plus qu’à travers une poignée de spécimens isolés au Japon. Morphologie proche du Husky Sibérien (56 à 66 cm au garrot, 30 à 40 kg), il se distingue par ses pieds palmés et un poil double très dense qui lui assure une isolation parfaite face au froid polaire.

Chaque race japonaise porte une histoire millénaire, un tempérament marqué et des besoins bien spécifiques. Avant de craquer pour ces silhouettes uniques, prenez le temps de visiter plusieurs éleveurs sérieux et de mesurer votre disponibilité réelle.

2 réflexions sur “Chiens japonais : 12 races et 9 000 ans d’histoire”

  1. Ce film me fait pleurer à chaque fois. Ma vie a été jalonnée par plusieurs chiens, des gros, des petits. Je les ai tous aimés et soignés comme des enfants. Ils ont toujours été ma priorité, merci à eux de m’avoir si bien accompagnée ❤️

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